21.03.2007
Optimisme à son comble
J'ai remarqué que dans le bonheur, tout est une question de point de vue. Si tu n'es pas de bonne humeur, les autres t'envoient leur bonheur à la figure, sans remords, avec un sourire de satisfaction personnelle tout à fait insupportable. C'est notamment le cas des couples à l'égard des vieilles filles célibataires endurcis. Mais ce n'est pas le sujet. Alors que mes derniers articles étaient assez pessimistes, marqués par la phrase "je ne suis pas fâchée, juste lassée" de Sweetange, il y a aujourd'hui un réel bonheur en moi. Pourvuuu que ça dureeee !!!
Pour ceux qui me lisent régulièrement ou qui me connaissent (ceux qui me connaissent vraiment, je ne parle pas de certaines personnes égoistes qui à la question "ça va?" répondent dans un flot de parole toute leur actualité sans se soucier le moins du moinde que la personne qui a posé la question existe, a également des choses à raconter, et n'est pas là uniquement comme groupie-t'es-bo-t'es-sex-et-jbois-tes-paroles faire valoir ^^ pas non plus certains flirts plus ou moins récents qui se sont avérés désastreux car cons dénués d'intelligence et d'ouverture d'esprit, mais dieu merci, tout cela est fini), vous savez que depuis plusieurs années mon but est de devenir journaliste ou attachée de presse. Oui je sais bien, rien de très original puisque de plus en plus d'étudiants se dirigent dans cette voie que nos politiques affirment "bouchée". En même temps, étant donné que même pour se faire exploiter à Quick on doit passer un entretien d'une demi heure avec des pseudo questions intellectuelles alors qu'en vérité la tâche consiste à être rapide, idiot au possible, à fermer sa gueule devant les insultes, et à se rapprocher au maximum de l'état de machine. Alors je me suis dit que tant qu'à faire, autant espérer de faire ce qu'on aime. C'est donc en poursuivant ce but que j'ai effectué de nombreux stages, des emplois de pigistes, bref tout pour mettre un pied dedans (dans le métier hein ^^).
Je vais abréger pour ceux qui se demandent où je veux en venir. Je suis en vacances en mai, jusqu'à mi septembre voir debut octobre. Donc un peu plus de 4mois de vacances, et vu que je suis un peu hyperactive, il ne s'agirait pas de s'ennuyer. Parce que le clubbing c'est bien joli, mais ça pendant 4mois je doute que ça soit possible physiquement, surtout avec la chaleur estivale, et je suis certaine que ce n'est pas possible financièrement puisqu'à raison de 20euros l'entrée dans une boite et de 10 euros le coktail, je ne vais pas aller loin. Mais non je n'ai pas décidé de partir aider les petits africains en tenue de scout et avec ma bonne volonté en bandoulière, bien que ça serait une bonne initiative, je ne vais pas non plus re Quicker car ça plus jamais de ma vie, ni autre emploi dégradant ou ininteressant. Non. Je suis embauchée pour 3mois et demi (et oui, il me reste quand même un peu plus de 2 semaines pour partir en vacances, aleluila) en tant qu'Assistante de Luxe (comprenez Assistante d'Attachée de Presse) où je serais chargée de faire des piges, de créer des dossiers de presse, et cetera ... Mon rêve !!! Et en plus c'est rémunéré ^^ Voilà le pourquoi du comment, voilà pourquoi je vous emmerde fatigue depuis 1demi heure avec ce bonheur irrépréssible dans mon petit coeur. Ca faisait un moment que je n'avais pas eu d'aussi bonne nouvelle dernièrement, et autant vous dire que vous n'avez pas fini de m'entendre m'esclaffer !!! De plus ça fait déjà une heure que je garde scotché sur mes lèvres un sourire abruti béat, et j'ai envi de dire "Pourvu que ça dure" !
11:20 Publié dans Ptite Poupée apprentie journaliste | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, stage, attachée de presse, vacances, bonheur
11.03.2007
Prise de conscience
La tête dans le coton j'essaye de mettre de l'ordre dans mes pensées, mais elles m'échappent, invariablement. La nuit était étrange, et la journée qui l'a précédé aussi. Ca me laisse un goût de désillusion dans la bouche, une rupture s'est faite. Un cap est passé. Le plus curieux est qu'il a été passé à deux, en osmose. Entre blues et fou rire, on a décidé d'arrêter de se voiler la face. Pourquoi essayer de se confondre avec la masse si en vérité on est pas comme eux. Prise de recul, mise au point. Ma tête tourneboule au rythme de mes incertitudes, et pour une fois, ma tête et mon coeur sont d'accord. Plus jamais ça. Mon corps aussi approuve, fatigué de tous ces va et vient, de cette course à mille à l'heure, pour rattraper un je ne sais quoi. Alors dans ce cas là on a le choix. Laisser passer, continuer, se laisser aller, et ne plus se reconnaitre, ou prendre les choses en mains. Il faut savoir dire stop, et comprendre lorsqu'on est pas à sa place. Espérons qu'il ne soit pas trop tard. La tête engourdie et la parole aiguisée, je considère le changement. Plus à gauche. Plus à droite. Un petit peu plus. Là. Ici. Nous y sommes.
Un jour, un sage a dit : " Tu veux l'indépendance mais tu en portes l'idée comme on porte des menottes. D'abord : sois libre face à l'idée. Ensuite : dresse le compte de ce qui dans ta tête et dans ton ventre t'enchaine. C'est d'abord là, ton combat ... "
14:55 Publié dans Ptite Poupée blablatte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, changement
Coup de Coeur, Coup de fOudre, Coup de fOlie, Coup au Coeur
"Elle sait s'y prendre avec les garçons, elle sait les dominer tout en leur donnant l'impression de mener la danse. Elle contrôle leurs mouvements tout en paraissant se laisser aller, les laisser faire.
Elle jongle à merveille avec les apparences, avec les sentiments, elle n'est que nuances, elle est depuis longtemps passée maître dans l'art de manipuler les autres, en leur offrant l'image qu'ils attendent d'elle.
La dissimulation ne l'effraie pas, l'on pourrait même dire qu'elle s'y complaît.
Elle est petite. Très petite. Cela plaît aux garçons, aux hommes qui sont encore des garçons dans le fond, cela les rassure, ils se sentent tellement grands, tellement protecteurs, magnifiés. Ils ne sont pas dupes pourtant, mais eux aussi, comme elles, préfèrent se voiler la face, croire en une vérité subjective.
Elle est petite mais cela ne se ressent pas, ne se ressent plus, dès qu'elle se trouve dans un lit son corps englobe celui des garçons.
Elle englobe leur sexe - et par là même, leur totalité.
D'ailleurs elle aime le sexe des garçons. Elle aime le sentir dans ses mains, dans sa bouche, dans son corps. Elle porte un amour masochiste à leur sexe, elle l'aime avec répulsion, avec effroi, comme l'on se délecte à s'attarder sur un film d'épouvante qui nous rebute et nous fascine également."
DiabOlObitE
14:15 Publié dans Ptite Poupée blablatte | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journal intime


